Le 4 mars 2025, la République dominicaine a franchi une étape décisive dans sa politique de sécurité en classant officiellement 26 gangs haïtiens comme « organisations terroristes ». Cette décision majeure, entérinée par le décret 104-25 et signée par le président Luis Abinader, vise à endiguer la menace croissante des groupes criminels opérant en Haïti et à prévenir toute répercussion sur le territoire dominicain.
Une Réaction Face à l’Insécurité en Haïti
La situation sécuritaire en Haïti s’est considérablement détériorée ces dernières années, les gangs haïtiens terroristes contrôlant une grande partie de la capitale, Port-au-Prince, et d’autres zones stratégiques du pays. En 2024, les violences perpétrées par ces groupes criminels ont causé plus de 5 000 morts, mettant en péril la stabilité de la région. Face à cette escalade, le gouvernement dominicain a décidé de prendre des mesures fermes pour empêcher toute incursion ou influence de ces organisations sur son sol.
La Liste des 26 Gangs Haïtiens Terroristes
Le décret 104-25 dresse une liste exhaustive des 26 gangs haïtiens terroristes désormais considérés comme des organisations terroristes par le gouvernement dominicain. Ces groupes sont accusés de mener des activités criminelles telles que le trafic d’armes, l’enlèvement, l’extorsion et les attaques contre des infrastructures publiques. Voici la liste complète :
- Delmas 6
- 5 Segond
- Kraze Barye
- 400 Mawozo
- Grand Ravine
- Taliban/Canaan
- Baz Gran Grif / Gang Savien
- Kokorat San Ras
- Haut Belair/Argentins
- Belekou
- Ti Bois
- Krache Dife
- Chabon
- Wharf Jérémie
- Gang de Pyè 6
- Simon Pelé
- Nan Boston
- Baz Pilat
- Chyen Mechan
- Fort Dimanche
- Gang de Tokyo
- Chancerelles
- Carrefour Drouillard
- Terre Noire
- Brooklyn
- Mariani
Des Mesures de Sécurité Renforcées
Le président Luis Abinader a clairement indiqué que toute personne affiliée à ces gangs haïtiens terroristes tentant d’entrer en République dominicaine sera immédiatement arrêtée et poursuivie en vertu des lois antiterroristes du pays. Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large visant à protéger la population dominicaine et à éviter que la crise sécuritaire haïtienne ne s’étende au-delà de ses frontières.

Un Appel à la Communauté Internationale
Le gouvernement dominicain a également dénoncé l’inaction de la communauté internationale face à la montée en puissance des gangs haïtiens terroristes en Haïti. La République dominicaine appelle à une coopération renforcée entre les États voisins et les organisations internationales pour restaurer l’ordre et la sécurité en Haïti.
En classant ces 26 gangs haïtiens terroristes comme organisations terroristes, la République dominicaine envoie un message fort sur sa détermination à lutter contre la criminalité transfrontalière. Cette décision marque un tournant dans la politique sécuritaire du pays et souligne l’urgence d’une action internationale pour faire face à l’instabilité en Haïti.
La République dominicaine, confrontée à la violence des gangs haïtiens, a récemment pris des mesures radicales en les qualifiant d’organisations terroristes. Cette démarche souligne l’urgence d’une action internationale plus décisive face à la montée de la violence en Haïti, qui met en péril non seulement la stabilité locale, mais aussi la sécurité régionale. La situation en Haïti nécessite des interventions concrètes pour éviter l’escalade du chaos. Cependant, la République dominicaine critique vivement l’inaction de la communauté internationale et appelle à des mesures plus efficaces pour stabiliser la situation.
Dijiste:
Les informations présentées ici sont vérifiées à partir de sources fiables :
La République dominicaine, confrontée à la violence des gangs haïtiens, a récemment pris des mesures radicales en les qualifiant d’organisations terroristes. Cette démarche souligne l’urgence d’une action internationale plus décisive face à la montée de la violence en Haïti, qui met en péril non seulement la stabilité locale, mais aussi la sécurité régionale. La situation en Haïti nécessite des interventions concrètes pour éviter l’escalade du chaos. Cependant, la République dominicaine critique vivement l’inaction de la communauté internationale et appelle à des mesures plus efficaces pour stabiliser la situation.
Les informations présentées ici sont vérifiées à partir de sources fiables :
- AP News sur la déclaration du président dominicain et les mesures drastiques envisagées si l’initiative internationale échoue (source).
- Le Monde sur les expulsions massives de migrants haïtiens et les conditions inhumaines liées à ces pratiques (source).
- Juno7.ht pour la classification des gangs haïtiens comme terroristes par la République dominicaine (source).
Cela permettra à tes lecteurs de vérifier les informations selon les sources que tu as utilisées pour rédiger l’article.
ChatGPT dijo:
La décision de la République dominicaine de classer 26 gangs haïtiens comme organisations terroristes suscite diverses réactions et analyses. Certains observateurs estiment que cette initiative pourrait inciter la communauté internationale à adopter une position plus ferme contre ces groupes armés. Pierre Espérance, du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) en Haïti, suggère que si les Nations unies reconnaissaient officiellement ces gangs comme terroristes, cela faciliterait le déploiement d’une mission internationale mieux équipée pour les combattre.
Cependant, cette classification a également des implications sur les relations bilatérales et la situation des migrants haïtiens en République dominicaine. Des organisations internationales ont fermement condamné les déportations massives de migrants haïtiens, dénonçant un contexte de racisme systémique et de xénophobie envers les Haïtiens et les Dominicains d’origine haïtienne.
De plus, la fermeture de la frontière dominicaine avec Haïti, décidée par le gouvernement dominicain, pourrait avoir des conséquences économiques et humanitaires graves pour les deux pays. William O’Neill, expert des Nations unies sur les droits humains en Haïti, a exprimé son inquiétude, estimant que cette mesure pourrait aggraver les souffrances en Haïti tout en nuisant à la République dominicaine.
Enfin, des voix s’élèvent pour critiquer l’inaction de la communauté internationale face à la crise haïtienne. Le président dominicain, Luis Abinader, a averti que des mesures drastiques pourraient être envisagées si la mission internationale de soutien à la sécurité en Haïti échoue à rétablir l’ordre.
Ces éléments illustrent la complexité de la situation et l’urgence d’une réponse coordonnée de la communauté internationale pour stabiliser Haïti et apaiser les tensions dans la région.
- AP News sur la déclaration du président dominicain et les mesures drastiques envisagées si l’initiative internationale échoue (source).
- Le Monde sur les expulsions massives de migrants haïtiens et les conditions inhumaines liées à ces pratiques (source).
- Juno7.ht pour la classification des gangs haïtiens comme terroristes par la République dominicaine (source).
❓ Pourquoi la République dominicaine a-t-elle classé les gangs haïtiens comme terroristes ?
La République dominicaine affirme que ces groupes armés représentent une menace directe pour sa sécurité nationale. Cette classification permet à l’État dominicain d’appliquer des mesures renforcées contre toute activité perçue comme hostile en provenance d’Haïti.
❓ Quels sont les risques pour la frontière haïtiano-dominicaine ?
La militarisation de la frontière pourrait entraîner des affrontements, des restrictions sévères sur la circulation des personnes et des biens, ainsi qu’une augmentation des expulsions de migrants haïtiens vivant en République dominicaine.
❓ Comment cette décision affecte-t-elle les Haïtiens vivant en République dominicaine ?
Beaucoup craignent une stigmatisation accrue. Des ONG locales alertent sur le risque d’abus, de détentions arbitraires, ou d’expulsions massives sous prétexte de lutte contre le terrorisme.






